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Émilie Court

Partisane de l'amour de soi ☆

Hypersensible, introvertie, connectée à la Nature depuis petite, l’écriture et la tenue d’un journal intime m'accompagnent depuis toujours. Poèmes, nouvelles, paroles de chansons, introspection… L’écriture a toujours été un moyen de cultiver ma créativité et de me créer mon cocon inspirant et réconfortant.

 

Atteinte d’une maladie de peau depuis la naissance, la tenue d’un journal est également un soutien essentiel en période de crise. 


Engagée pour un monde plus juste et inclusif, j'aspire à faire découvrir les pouvoirs de l’écriture pour que chacun.e puisse s’épanouir en cultivant sa singularité et sa créativité. 


Je souhaite rendre accessible à toutes et à tous le "soin de soi".

 

Mon histoire

Alors que j’étais dans le déni du burn-out qui me consumait depuis plusieurs mois, mon corps m’a envoyé un dernier signal que je n’ai pas pu ignorer celui-là : ma maladie de peau chronique s’est emballée. Douloureuse et handicapante, le timing coïncidait avec le premier confinement.

En parallèle, mes client.e.s m’annonçaient geler leur budget pour une durée indéterminée en raison de la pandémie. A la fois incapable de travailler et sans clients (!), mon monde s’écroulait. A ce moment là, j’étais loin de me douter que l’effondrement de ma santé et de mon entreprise allait être transformateur et libérateur. Que tout ce merdier (on va pas se mentir) était en réalité une bénédiction. 

Enfermée seule chez moi, j’ai décidé de tenir un journal sur ma maladie. Chaque jour, je prenais des photos et je posais à l’écrit ce que je traversais, mes émotions, mes douleurs physiques et psychiques, mes craintes et mes angoisses, ma peur du regard des autres, de leur rejet, le manque de compréhension de mon entourage. Je me sentais ainsi davantage soutenue, moins seule, plus forte aussi. 

J’avais déjà l’habitude, depuis petite, de tenir un journal. Je savais les bienfaits de déposer mes émotions à l'écrit, en m’autorisant tout, en m’interdisant rien. Cet espace intime a toujours été un immense réconfort pour moi qui ne me suis jamais sentie « à ma place, comme les autres ». C’est la petite fille introvertie et hypersensible que j’étais que je suis allée chercher, pour l’écouter, enfin. 

Ce travail d’introspection m’a amené à prendre des décisions radicales. Quitter mon appartement, retourner vivre chez mes parents (à 39 ans !), liquider ma société, tout arrêter. Etre plutôt que faire. Le temps de guérir. Le temps de trouver ma voix. Car je n’étais plus à ma place ni à Paris, ni dans l’écologie. 

Aujourd’hui, quelques mois plus tard, ma maladie va beaucoup mieux et j'apprends à vivre avec, j’ai achété une maison à la campagne et réalise mon rêve de créer un jardin en permaculture, de vivre au milieu des arbres et des rivières, tout en gardant une attache toute particulière avec Paris, où vit mon amoureux.

 

Je dédie désormais ma vie à l’écriture, au dessin, à la nature et à l’amour. Je me passionne pour l’intimité et la créativité, deux éléments selon moi essentiels pour se connecter à sa joie innée et vivre sa vie rêvée. Et aspire à ce que tout le monde puisse prendre du temps et soin de soi.

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L'écriture intime & moi

L’écriture intime est tout aussi puissante dans le quotidien que pour les périodes de crise, quelle qu’elle soit. Voici ce qu’elle m’apporte, sous forme de liste (j’adooore les listes ^^) : 

Au quotidien : 

 

  • un moment pour moi, tellement précieux, que je prends généralement en buvant mon café le matin. J’écris chaque jour où presque. J’y dépose mon humeur du jour, mes intentions pour la journée, les rêves de la nuit passée, mes questionnements. Je ne m’impose rien, je suis mon flow.

  • un exutoire quand la colère monte. j’attrape mon carnet (ou l’appli « Notes »  dans mon téléphone) et je note sans jugement tout ce qui me passe par la tête, même l'indicible. Et ça va déjà mieux.

  • un moyen de voir le chemin parcouru, en relisant certains passages plusieurs semaines, mois, années plus tard. 

  • un outil pour développer et nourrir ma créativité : je note mes intuitions, mes envies, mes idées. Que je fais germer, ou pas. Je ne m’impose plus la productivité, et me libère ainsi de la culpabilité de ne pas tout transformer en action concrète. Je nourris simplement le plaisir de laisser libre cours à mon esprit.

En période de crise :

 

  • créer un réceptacle à mes émotions négatives, en analysant le lien avec mes besoins (assouvis ou non) et en pratiquant la bienveillance, la compassion avec moi-même.

  • apprendre à m’aimer, profondément, en légitimant toutes mes émotions et en prenant conscience de mes plus belles qualités. 

  • prendre des décisions radicales : couper les ponts avec une bande d’ami.e.s toxiques, poser une distance émotionnelle avec ce (celleux) qui me blesse, me fait de la peine.

Nota Bene

Je ne prétends pas que l’écriture expressive est LA solution miracle à tous les maux. Elle est un soutien, une alliée, un espace intime sacré pour toute personne attirée par l’écriture.


Mon cheminement a croisé, croise et croisera d’autres outils précieux et magiques. Les soins énergétiques, la psycho-thérapie, la PBA, la sophrologie, la méditation de pleine conscience, les oracles et le tarot, le chamanisme…


Je vois l’écriture comme l’outil le plus accessible sur les plans matériel, social mais aussi financier. Et j’aspire à le mettre entre les mains de toute personne souhaitant se reconnecter à son âme, et à sa puissance créatrice.

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